SDLC

PDF Envoyer
AddThis Social Bookmark Button

Syndicat des distributeurs de loisirs culturels (ex-SDSD)

 

 

Le SDLC a a élargit son périmètre afin de représenter les intérêts des distributeurs numériques et physiques de tous les produits culturels et de divertissement. Le SDLC entend ainsi être plus proche des nouveaux modes de consommation et plus en phase avec l'évolution de l'offre commerciale de ses adhérents. Il représente notamment 250 disquaires et services en ligne en France, allant des grandes surfaces spécialisées aux disquaires indépendants.

 

Leur point commun à tous, c'est qu'ils vivent par et pour la musique. Leur métier : défendre le patrimoine, promouvoir les créateurs, exposer les nouveaux talents. Les membres du SDLC sont ainsi depuis toujours fortement engagés sur le front de la diversité culturelle. Rappelons qu'ils proposent en moyenne 30 000 références dans leurs magasins, 150 000 dans les plus gros, contre un standard du marché à 6 à 7000.
Le disquaire est le maillon de la filière musicale qui rapproche l'artiste des consommateurs et qui sert de premier lien avec le public lors de mini-concerts organisés dans l'enceinte des magasins.

Le combat pour la diversité culturelle s'accompagne aussi d'une stratégie de mise en avant des nouvelles formes de consommation de la musique. Ces nouvelles formes revêtent des aspects différents tels que les nouveaux supports ou formats physiques, le commerce électronique, l'écoute sur borne ou à distance sur Internet. Plusieurs adhérents du SDLC proposent des services de téléchargement payant sur Internet qui mettent en avant une offre large de produits et services, catalogues et animations, éditoriaux et informations - ces services sont pour la plupart accessibles à partir de ce site, dans la section services en ligne.

A ce titre, les détaillants sont fortement engagés dans la lutte contre la piraterie en ligne car ils subissent de plein fouet les conséquences néfastes du piratage peer-to-peer. Le lancement du site promusicfrance.com arrive à temps pour sensibiliser le public et endiguer une vague de piraterie qui menace progressivement tous les produits culturels. Les détaillants savent qu'ils ne survivront pas sans création et sans artiste et ils savent aussi que la piraterie tue la création. Alors vivent les artistes et stop à la piraterie.